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28 octobre 2017

Jésus la fresque musicale (à partir du 17.10.2017)

Fresque musicale "Jésus, de Nazareth à Jérusalem" mise en scène par Christophe Barratier et composée par Pascal Obispo.

Au Palais des Sports à partir du 17 octobre 2017, puis en tournée dans toute la France.

et les clips de certaines chansons :


Voir en ligne : Site officiel

P.-S.

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— -
Erwan - Koz Le Morhedec (11 juillet 2017, 04:14)

J’ai eu le plaisir de rencontrer Christophe Sabot, le producteur de la comédie musicale "Jésus" pour évoquer le spectacle.

Le spectacle est monté par trois personnes qui ont toutes un rapport particulier avec l’Église. En rupture, en recherche, autour du pot, entre deux chaises. Mais elles ont eu le courage de s’atteler à un sujet qui reste monumental, et dont elles ont conçu progressivement la responsabilité.

Évoquer Jésus, et ne pas le faire de façon purement chronologique. J’en ai aperçu les divers tableaux et les décors envisagés. Sobre. Ce ne sera pas Mel Gibson au Palais des Sports (quoi que l’on puisse penser de "La Passion" de Gibson).

Ce n’est pas une œuvre d’Église, ce n’est même pas une œuvre qui a été conçue avec un conseiller venant de l’Église. Pour ce que j’en ai vu, elle a été montée avec un vrai sens des responsabilités et une façon de s’attacher à la racine du message, émondé de ce qui, peut-être, suscite la distance chez les auteurs. Les évêques qui ont pu jeter un œil sur la même chose que moi n’y ont décelé aucune inconvenance théologique.

Et je trouve que c’est très bien comme cela. Sans compter que, d’une promotion pas évidente en raison de médias frileux et à la vision laïque un peu (disons-le) bornée, on en serait passé à une promotion impossible. Je ne trouve pas mal du tout, au contraire, que Jésus reste un sujet d’attention, d’intérêt, de questionnement, pour des gens qui ne baignent pas dedans au quotidien.

Il ne va pas s’agir de récupérer le truc, de mettre le grappin dessus. Mais je regarderai tout cela avec bienveillance. Il y a toujours eu une culture populaire capable de parler de Jésus à tous. Et, à vrai dire, si d’autres arrivent à faire ce que nous avons de plus en plus de mal à faire, eh ben, "yalla, en avant". Qu’ils ne nous attendent pas.