Catholiques à Colombes
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24 juin 2018
Administrateur SacreCoeur

Le Lien n°103 Sacré-Coeur Juin 2018

Nouvelles des mouvements par le Père Gérard Lombart - curé de la paroisse

Comme chaque année, le Mouvement Chrétien des Retraités s’est réuni environ une fois par mois pour un temps de partage autour de « l’espérance » aidé par un livret de ce mouvement : aujourd’hui quelle est notre espérance par rapport à notre vie personnelle,nos familles, nos amis de quartier : Ce qui nous fait vivre, espérer. Chacun(e) a pu partager des situations de vie dans lesquelles l’espérance a été renforcée ou mise en question. A chaque rencontre il y a un temps de prière proposé par le livret et la lecture d’un texte d’évangile suivi d’un temps de réaction des participants. La réunion se termine par un goûter amical et fraternel. A la dernière rencontre de l’année tous les retraités qui le désirent sont invités à une Messe et un repas fraternel. Ainsi, chaque année quelques personnes rejoignent l’équipe.

Deux équipes de l’Action Catholique Ouvrière se retrouvent régulièrement pour vivre un temps de révision de vie. Chacun(e) partage les joies, les difficultés de !a vie de tous les jours : cette année les difficultés au travail ont été particulièrement partagées : manque de personnel dans les hôpitaux, les écoles, pression accrue sur les personnes d’où arrêt de travail et toutes les conséquences dans la vie des gens. Cela n’est pas sans rapport avec !’Évangile car le désir, le projet du Christ est que l’homme soit heureux et vive dignement.
Le mouvement a vécu une Rencontre Nationale à St Etienne : c’est un temps de relecture des 4 années écoulées et une invitation à « aller au large, et jeter les filets » afin de rejoindre toutes les personnes en précarité, en difficulté : se rassembler, prendre la parole et devenir acteur de sa vie.

Les « Top ados » se retrouvent au sein de l’Action Catholique des Enfants. Vivre dans un mouvement permet d’avoir des moyens adaptés : des revues, une campagne d’année des rencontres avec d’autres clubs, équipes. C’est que nous partage Madeleine :
« Le Samedi 26 Mai, le club Top Ados de Colombes s’est rendu à la fête de l’ACE à Nanterre. Les clubs de Montrouge, Asnières, Villeneuve la Garenne, Courbevoie y étaient présents. Les jeunes se sont rassemblés pour faire des jeux ensemble et ont terminé la journée avec un goûter. » Cette rencontre a permis à tous les clubs de partager ce qu’ils avaient fait tout au long de l’année : les actions menées ensemble, les fêtes organisées... A Colombes les jeunes se répartissent en deux équipes : les collégiens et les lycéens. En lien avec ce que propose le mouvement, ils partagent sur des actions à mener en fonction de la campagne d’année : cette année, le thème était « L’amitié sans frontière ». Ils sont toujours heureux de se retrouver autour d’un repas ou d’un goûter !

Cette année, nous avons accueilli une troupe de scouts : ils se répartissent, suivant les âges ; il y a les louveteaux pour les plus jeunes, les scouts et les pionniers ; en ce moment ils préparent leur camp d’été qui est un temps fort pour eux. Les pionniers partent en Lituanie pour un chantier de travail et un grand rassemblement de scouts venus de différents pays.

Tous ces mouvements permettent à des personnes de tous âges de se rassembler, créer des liens, partager sa vie et sa foi. Ils sont un soutien afin de grandir en humanité et dans la foi chrétienne. Par leur projet, leurs propositions, ils permettent de rejoindre des enfants, des jeunes, des adultes qui sont parfois aux « périphéries » comme le dit souvent le Pape François.

Informations pour les vacances scolaires

L’ÉGLISE SAINT BERNARD FERME EN JUILLET ET AOUT  : dernière Messe le 30 Juin, Messe le 1ier Septembre.
SACRE CŒUR : Pas de messe le 15 juillet et le 22 juillet. Messe tous les Dimanches à 11 h à partir du 29 août ainsi que le 15 Août
ACCUEIL : Le Samedi de 14h30 A 16h
Le père Gérard Lombart est absent en Juillet et en Août.
Remplacement par les prêtres de Saint Pierre Saint Paul.

Brin de lecture - par Florence Pultier (en lien avec la bibliothèque du narthex, à l’église du Sacré Cœur)

Je vous propose de découvrir dans notre bibliothèque des livres nomades : «  Le Sel de la vie » de Françoise Héritier
Dans cette liste à la Prévert des petits plaisirs de la vie et des sensations associées, Françoise Héritier, anthropologue et professeur honoraire au collège de France, nous livre une intimité qui pourrait aussi être la nôtre. C’est piquant, drôle, émouvant... Cela nous met en joie, nous interpelle, nous émeut... comme les petits évènements qui constituent notre quotidien et auxquels bien souvent nous ne prêtons pas l’attention qu’ils méritent. En savourant les pages de ce livre, vous vous retrouverez inévitablement dans des situations vécues et partagées, et vous les revivrez ainsi avec plaisir.
Et n’oubliez pas, notre bibliothèque est là pour vous, pour échanger,partager, découvrir, transmettre.... les livres que nous avons aimé.

Mon expérience de « Catéchiste » par Nadine Lacle

Lorsque mon fils, Mateo a eu 8 ans, j’ai souhaité l’inscrire au catéchisme pour qu’il puisse se préparer à la première communion. Le jour de la réunion d’informations, la responsable « Caté » de la paroisse, Myriam, m’a sollicitée pour accompagner une équipe.
J’ai accepté naturellement avec une certaine appréhension. Progressivement, mes craintes se sont dissipées car le père Gérard et Myriam nous sont d’un grand soutien et nous aident à préparer les différentes thématiques. De plus je me suis retrouvée en binôme avec Sonia, une maman catéchiste bienveillante qui avait déjà accompagné deux de ses enfants et qui s’engageait de nouveau pour le troisième.

Par ailleurs, nous disposons de supports pour animer les séances : livrets, CD. Les équipes sont composées de six à huit enfants par classe d’âge. Dans la nôtre, nous nous réunissons les samedis deux fois par mois de L0h à 12h hors vacances scolaires.

La paroisse organise aussi des temps forts pour Noël et Pâques. ll y a en outre, des messes de famille une fois par mois que les enfants sont invités à venir préparer le samedi précédent. Durant ces moments, toutes les équipes et les animateurs se retrouvent ensemble pour effectuer une fresque sur un thème de l’évangile après en avoir écouté la lecture et l’explication par le père Gérard.

Cela fait deux ans que j’anime le catéchisme et j’ai beaucoup de joie à retrouver mon équipe à chaque séance.
Quelques fois les rencontres sont animées ; les questions posées par les enfants sont parfois surprenantes et nous n’avons pas toujours réponse à tout ! En revanche, les voir changer, grandir, jouer ensemble, devenir une équipe, nous faire confiance et échanger de leurs quotidiens, a été une expérience très enrichissante et stimulante que je conseille aux parents qui souhaitent s’investir dans cette belle aventure.

Chanter en Chorale par Christine Keryell

« Chanter c’est prier deux fois » aurait dit Saint Augustin d’Hippone, un des Pères de l’Église.
Mais chanter au sein d’une chorale c’est bien plus que cela. C’est la joie de se retrouver pour partager des moments de détente, convivialité, et d’harmonie, pour participer à un projet commun : œuvrer ensemble afin que nos célébrations soient toujours plus belles et vivantes.
C’est le plaisir d’être acteur dans la vie de notre communauté.

Nous avons la chance d’avoir deux chorales au Sacré-Cœur, avec des styles différents et certains choristes participent aux deux !

Par le biais de la chorale nous essayons d’enrichir le répertoire de la paroisse, en introduisant des chants nouveaux qui nous ont touchés (par leur musique mais aussi le message qu’ils contiennent), ou bien nous reprenons des chants connus de l’assemblée mais nous leur donnons davantage de relief grâce à la polyphonie (chant à plusieurs voix).

L’apprentissage d’un nouveau chant n’est pas toujours aisé, d’autant plus que la plupart des choristes ne lit pas la musique et i ! nous faut reprendre inlassablement les parties difficiles, mais quelle joie quand nous parvenons enfin à une belle harmonie !
Nous apprenons à nous écouter les uns les autres pour que nos voix s’unissent et forment un ensemble. Et chacun donne le meilleur de lui- même.

Pour participer à la chorale, pas besoin d’être un super chanteur. ll faut juste aimer chanter, avoir envie de s’investir. Nous accueillons avec grand plaisir tous ceux qui veulent tenter l’expérience ! Quand quelqu’un vient pour la première fois, on détermine dans que ! pupitre il ou elle se situe (voix haute :soprano ou ténor) voix basse (Alto ou Basse) pour les chants en polyphonie et nous l’aidons à assimiler le répertoire et à se sentir bien au sein de notre groupe.

Nota : La chorale anime en moyenne une messe par mois, et il est préférable de venir nous rejoindre le Vendredi qui suit, car nous entamons un nouveau programme à ce moment là, et nous travaillons chaque chant plus en profondeur. L’apprentissage s’en trouve ainsi facilité.
lntégrer une chorale demande un peu d’effort, surtout au début, mais c’est une bonne thérapie contre le vague à l’âme et cela nous donne l’occasion de vivre de beaux moments de fraternité et de musique.

Le Lien ... avec notre culture Chrétienne

Église Maronite Notre-Dame du Liban par Diana Coudenne

L’église Notre-Dame-du-Liban, à Paris, dans le 5e arrondissement, est construite en L894, en style néogothique, par l’architecte Jules Astruc (1862-L935). Le bâtiment était la chapelle de l’école Sainte- Geneviève gérée par les Pères jésuites. Conséquence de la loi de Séparation de l’Église et de !’État de 1905 : les Jésuites et leur établissement d’enseignement quittent Paris pour Versailles.
Le culte maronite est autorisé en France en 1892. En 1915, la chapelle, disponible, est affectée à l’Église maronite ; elle devient Notre-Dame-du- Liban. En L937 , un foyer franco-libanais est inauguré autour de l’église.

L’Église Maronite est une Église unique parce que contrairement aux autres Églises d’Orient (Arménienne, copte, Assyro-Chaldéenne, grecque), les Maronites ont toujours été en communion avec Rome, et n’ont pas de « branche orthodoxe » comme leurs « sœurs orientales ». Bien que rattachée au Vatican, l’Église maronite est une église arabe autocéphale, de rite syriaque, avec sa propre hiérarchie : un patriarche entouré d’évêques et de prêtres.

Qui sont les maronites ?

Les Maronites constituent la plus importante communauté chrétienne du Liban où siège l’Église maronite qui est née avec Saint Maroun qui a vécu à la fin du lVe siècle et est mort vers 4L0 au nord de la Syrie.
ll constitue une Église vivante de plusieurs millions de fidèles répandus à travers le monde, des commerçants, des artistes, des écrivains, comme Khalil Gibran, ou des saints comme Charbel Makhlouf que Paul Vl a canonisé le 9 octobret977, et Rafka Rayess que Jean-Paul ll a déclaré bienheureuse le 17 novembre 1985.

Les maronites célèbrent-ils la même messe ?

Comme toutes les Eglises d’Orient en communion avec Rome, l’Eglise maronite a évolué avec son propre rite au cours des siècles, attachés à la langue syriaque, fille de l’araméen, langue du Christ. Le rite maronite de la messe a certaines particularités, notamment :
La prière du Pardon, le « Houssoyo » », qui est récitée juste après l’oraison du début et le Gloria, est formée de deux parties :
+ « < le Proémion », prière de glorification adressée à Dieu et qui se termine toujours par l’expression « Au clément honneur et gloire à l’occasion de cette fête (de ce jour), et tous les jours de notre vie jusqu’à la fin des siècles » ;
+ le « « Sedro » qui se caractérise par la commémoration de l’économie du Salut et de la demande du pardon selon l’occasion liturgique. Le Sedro se termine toujours par une prière qui touche à l’actualité du peuple de Dieu.

On doit se pardonner les uns aux autres avant de présenter nos offrandes. Le Prêtre prend la paix de l’autel (qui symbolise le Christ) et la donne aux servants de la messe pour que ceux-ci aussi la donnent à leur tour au peuple. Celui qui donne la paix le fait en joignant les deux mains et les tendant vers le voisin, cela veut dire qu’il demande pardon et qu’il se donne en entier en donnant la paix de Jésus à son voisin (qui symbolise tous les hommes) ! Ainsi, le signe de !a paix et du pardon se propage depuis l’autel jusqu’aux croyants qui deviennent instruments de paix et qui à la fin de la messe sont invités à diffuser la paix du Christ dans le monde.

Quelle est La fête des maronites ?

Les maronites célèbrent chaque 9 février à travers le monde la fête de leur St. Patron, Maroun, un moine chrétien syriaque célèbre pour son action de missionnaire, ses miracles et guérisons et ses enseignements.

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