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5 février 2017

Le Sacrement des malades (25-26.02.2017)

Ce sacrement (un signe efficace que Dieu nous donne pour nous dire et nous donner son amour, sa présence et sa force) était plus connu sous le nom d’« extrême onction ». Autrefois, on attendait souvent le dernier moment, le dernier souffle avant qu’une personne meure pour le célébrer. Dans l’Eglise, il s’appelle désormais « Sacrement des malades » ou « Onction des malades ».

Pendant son ministère public, Jésus s’est fait proche des malades qui venaient à lui : paralytiques, lépreux, aveugles, sourds-muets, possédés d’un esprit mauvais, … Après la Pentecôte, Pierre a continué. Rappelons-nous le paralysé de la Belle-Porte : « Ce que j’ai je te le donne : au nom de Jésus-Christ, le nazaréen, marche ! » Et le saisissant par la main droite, il le releva. (cf Actes des apôtres 3, 1-8)

PNGC’est un signe vécu dès le temps des Apôtres : « Si l’un d’entre vous est dans la souffrance, qu’il prie. Si quelqu’un est dans la joie, qu’il chante le Seigneur. Si l’un de vous est malade, qu’il appelle ceux qui exercent dans l’Eglise la fonction d’Anciens [= Prêtres] : ils prieront sur lui après lui avoir fait une onction d’huile au nom du Seigneur. Cette prière inspirée par la foi sauvera le malade : le Seigneur le relèvera et, s’il a commis des péchés, il recevra le pardon. Reconnaissez vos péchés les uns devant les autres, et priez les uns pour les autres afin d’être guéris, car la supplication du juste agit avec beaucoup de puissance. » (St Jacques 5, 13-16)

Quand peut-on le recevoir ? Avant une opération chirurgicale importante, ou au sein de la maladie longue et pénible, même s’il y a bon espoir que la médecine le guérisse, ou dans le grand âge qui entraîne la perte d’un certain nombre de facultés notamment physiques où les forces et l’autonomie diminuent, le malade qui est aussi un croyant demande à vivre cette période dans la foi et l’aide du Seigneur. Ce n’est donc pas une question d’âge. Sans opérer une guérison physique, ce sacrement exprime la présence de Jésus et de l’Eglise auprès des malades pour qu’Il leur donne paix et réconfort.

Ce sacrement peut être reçu plusieurs fois par la même personne : avant chaque opération importante ou à chaque maladie importante différente, ou tous les trois ans dans le grand âge.

Comment cela se passe-t-il ? Après les lectures bibliques, l’homélie et la profession de foi, le prêtre prie pour les malades. Ensuite, il impose les mains sur le malade, puis fait une onction sur son front et dans ses mains avec l’huile des malades bénie par l’Evêque au cours de la Messe chrismale. L’onction est accompagnée des paroles suivantes : « Par cette onction sainte, que le Seigneur, en sa grande bonté vous réconforte par la grâce de l’Esprit Saint. Ainsi, vous ayant libéré de tous péchés, qu’il vous sauve et vous relève.  » Le malade répond « Amen ». La messe se poursuit avec la Prière universelle et la célébration eucharistique.

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Souvent célébrée dans une chambre d’hôpital, une maison de retraite ou à domicile, les baptisés qui le demandent pourront le recevoir au cours des messes du dimanche 26 février 2017 tant à St Etienne St Henri qu’à St Pierre St Paul (11h et 18h, sans oublier, le samedi 25.02 à 18h30 à St Pierre St Paul).

Une rencontre pour s’y préparer a eu lieu jeudi 23 février 2017 à 15h, au 20 bd de Valmy.

Pour les personnes hospitalisées à Louis Mourier, s’adresser directement à l’Aûmonerie de l’hôpital.

- Témoignages de personnes ayant reçu ce sacrement :

+ « Il y a quelques mois, hospitalisée, je recevais le sacrement des malades. Je fus envahie d’une joie tellement immense, forte et paisible à la fois, une sensation de bien-être interne et externe, que je ne pouvais m’empêcher d’en parler autour de moi. »

+ « Comme je vieillis, je me rends compte que je ne fais plus autant de choses qu’avant et je m’en veux. Et ma famille s’en rend compte aussi. Je suis moins autonome, et ce n’est pas facile à accepter. Après avoir reçu l’onction, j’ai compris que Jésus m’avait visité et me demandait d’être réaliste et de faire à la mesure de mes forces sans toujours me comparer à ma jeunesse ! »

- Témoignage d’un prêtre :
« La personne qui souffre se pose des questions angoissantes : "Qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu pour tant souffrir ?" La réponse, nous la trouvons dans l’Evangile. Il nous dit que la maladie n’est pas une punition de Dieu. Elle n’est pas due à des impuretés ou à des fautes que le malade aurait commises. Les chrétiens croient que la foi en Jésus Christ peut aider les malades à traverser cette douloureuse épreuve. A chaque fois, je suis heureux de célébrer ce sacrement. »

Pour demander à le recevoir : téléphoner à l’Accueil paroissial de St Pierre St Paul (01.42.42.14.51) et aux permanences d’accueil à St Etienne St Henri (01.42.42.31.52).


Au cours des messes des 6 et 7 février 2016, environ 35 personnes baptisées ont reçu le Sacrement des malades.
Confrontées à un problème de santé ponctuel ou à une longue maladie ; recevant ce sacrement pour la première fois ou non, ces personnes ont reçu l’imposition des mains et une onction d’huile sur le front et dans la paume des mains, signe de la présence du Seigneur à leur côté. « A chaque étape de ma maladie, j’ai demandé ce sacrement pour avoir la force de tenir la route… » témoigne l’une d’entre elles, « Cela m’a fait sortir de la peur : avec la force de Dieu, je peux avancer ! » Renforcées, qu’elles puissent, avec le psalmiste, proclamer avec confiance « Il est bon de fêter notre Dieu, de chanter sa louange : il guérit les cœurs brisés et soigne leurs blessures ».

Voir en ligne : Résumé dans le Catéchisme de l’Eglise Catholique

P.-S.

- Catéchisme de l’Eglise Catholique n° 1514-1515

- Message du Pape François pour la 25ème journée des Malades 2017

- France Jourdier et le service diocésain de la Pastorale de la Santé ont publié « Le sacrement des malades ; se préparer. » Salvator, 2008.

- Homélie du père Olivier Joncour (12 février 2012)

Homélie du P Olivier Joncour (8 février 2015)